La fabuleuse magie du Rugby
Après les matchs, nous sommes conviés par le Sahoutous à leur cabane, sur le port des ostréiculteurs. Au programme, dégustation d’huîtres et apéritif. Là, c’est l’ovalie à son paroxysme. Le soleil brille, on bavarde des matchs, on s’imprègne de la guerre sportive de clocher locale… Quelques photos illustrent cela, on y voit les échanges de cadeaux entres les présidents, un coucher de soleil, des Brakass détendu, un intérieur de cabane typiquement rugbystique. Un vrai grand moment de bonheur que nous offre nos hôtes, en plus de la tuile dont rêvait Nico Pres.
Nous croyons avoir vu le meilleurs quand nous retournons au Club-house pour le repas. Il n’en est en fait rien. Le post apéritif à la pression imposé par les circonstances donne lieu à une série de chanson. Les alsaciens sont, disons le, fabuleux. Alors qu’ils nous taquinent après avoir chanté, Loub botte en touche en leur reprochant de chanter des chansons de chez eux, et les voilà qui se mettent à chanter du basque…tirant des larmiches à ceux qui ont le cœur qui bat encore un peu là-bas. Nous tentons péniblement une ou deux timides chansons, mais nous sommes vites ridiculisés et réduits au silence. Une fois de plus, nous payons l’inexistence de la mémoire rugbystique collective des brakass.
On passe finalement à table pour un repas pantagruélique. Heureusement, pour ce qui est de « foutre le bordel », les Brakass s’y connaissent assez bien. Notre président exhibe son caleçon à stouquette imprimée, et tout le reste avec, devant une charmante dame venue l’assister sur son socle. A la fin du repas, après avoir bu un vin qui fait des trous dans les vêtements, on s’envoie quelques bières. C’est alors que notre ami la grande gueule alsacienne se lance dans sa fontaine à bière à 5 verres. Il boit deux des trois verres, trempe sa stouquette dans le troisième pour donner du goût et finit le tout. Pour l’anecdote, il fera une percée spectaculaire vers les toilettes avec deux ou trois raffuts au passage.
Le champ de tir
Nous partons ensuite pour l’apothéose de la chasse du week end : Le PACHA. On nous le décrit comme « le centre de toutes les attentions des nymphomanes du coin, au même titre qu’une bouse pour les mouches spécialisées dans le domaine ».
Nous arrivons au pacha, sur un parking taillé pour un millier de voitures. Notre admission risque d’être délicate vu les accoutrements de nos joyeux drilles (AlexN en short, Damien en sandales modèle Moise, et Prez qui chausse ses moulés imitation basket de jeunes. De plus, nous avons tous des visages à avoir 5g d’alcool dans chaque bras…
Dieu merci, dès l’entrée le président identifie le patron de la boîte et lui joue le coup de l’équipe de rugby sympa en déplacement à moitié bourrée, mais qui ne fout pas le bordel…et ça marche : Nous passons devant la queue et en route pour la boîte de moules au jus via la grande porte s’il vous plaît…
Et là le paradis du chasseur, le rêve du saigneur des anneaux, le comble des sites classés sévézo pour explosion de foufoune… Il y a là de quoi avoir les yeux qui pleurent, la testostérone qui donne des crampes, le sang qui bout et qui sait, en fin de soirée, le bout qui sent ! Des monceaux de gonzesses avec des coupes à la Kate Mosh et des visages arborant les peintures de boîte ! Ça dégouline de partout, transpiration au Narta, bave de mateurs, phéromones et œstrogènes en saturation dans l’air…
Mais il y a des priorité : il a fait très chaud sur le terrain, et les joueurs ont soif. C’est long et compliqué car il faut pousser de braves gens pour squatter une table à coté des enceintes. Les 3 bouteilles s’ouvrent et la fête commence. Mais par où commencer, on ne sait pas ou donner de la…tête!!
Alors les brakass enflamment d’abord le dancefloor, notamment en envahissant le podium devant le DJ, faisant tomber au passage une demi douzaine de blondes peroxydées aux seins qui disent bonjour…il faut ce qu’il faut, et même si certaines sont blessées, elles n’en seront que moins résistantes. Six brakass en délire démontent le podium sur « I gotta feeling » en sautant comme des cintrés. DJ Thierry, qui parle plus que la musique, fait référence (entre deux « Mougair c’est parti on saute des pieds ») à ces Nantais qui veulent en découdre avec la troisième mi temps !
De part et d’autres les Brakass s’éparpillent puis se retrouvent à la source, ils envahissent les podiums, parlent à droite à gauche. Certains sont extirpés des bras des sirènes-morues qui puent la bière par des copains moins bourrés et donc plus lucides. C’est soir de chasse, de battue, voire même de ball-trap. Les jupes sont beaucoup trop courtes, les bouches rougies et les mickeys qui veillent sur les naïves évitent la discordes avec les 15 tarés aux yeux rouges. Pourtant, là encore, les râteaux et les vestes volent pour les rugbymen qui puent (certains portent le même tee-shirt depuis le vendredi). Un groupe d’explorateurs des profondeurs trouve dans cette marée, au milieu d’un banc, une vieille moule de la taille d’une huître « pied de cheval » qui s’ouvre à la demande. Effrayés, de crainte qu’elle ne soit carnivore, ils se contentent de jouer autour pour voir combien elle en laisse entrer avant de se refermer.
Après plusieurs heures de ce grand délire, les deux conducteurs sobres (que nous remercions) vont nous ramener. Chacun sent qu’il est temps de rentrer. Les brakass se réunissent telle une meute. Sur le parking, dernières cartouches sur trois quadragénaires qui montent dans une clio avec 9 brakass aux trousses, Fritz qui tente d’émerveiller les foules avec ses pétards sur le parking et un groupe qui garde le contact avec « pied de cheval » par des SMS torrides voire mêmes dérangeants.
Arrivés au camping, un tout petit groupe de fous escaladent une dune du Pila bien trop haute pour des personnes ivres, et Nico II s’endort là haut alors que petit Ga cherche désespérément ces parisiennes rencontrées plus tôt dans le camping. Les autres se couchent pour une grosse nuit de…5h!!
Le mot juste pour qualifier la soirée est trouvé, c’est une soirée de pachas…
« Ô temps ! suspends ton vol, et vous, heures propices !
Suspendez votre cours :
Laissez-nous savourer les rapides délices
Des plus beaux de nos jours ! »
C’est de « Alphonse de LAMARTINE » et m’a inspiré une façon de lier tous les moments de ce Week End fabuleux. En effet, le temps est la clé de tout, et je vais vous le montrer.
Évoquons la douceur du moment qui a précédé le départ,

Les voyageurs sont arrivés cahin cahan pour se joindre au groupe près du tram à la Neustrie.
Là, ils ont appris qu’il faudrait attendre une bonne heure car le camion du voyage était en retard pour son retour chez le loueur. Etait-ce une mauvaise nouvelle ? En aucun cas ! Un apéritif s’est rapidement improvisé sur l’herbe, dans une ambiance champêtre, bucolique et détendue. Un délicieux moment où l’ivresse et les rires sont allés crescendo, chacun y allant de son petit mot, de son anecdote. Le plaisir était déjà là ! C’était également le début d’une étude sur l’apport que serait un joueur nain dans une équipe de Rugby, grâce à ses fameux appuis de feu morphologiquement naturels…
Quelle étrange folie fut la route,
Les Brakass, chargés dans une spacieuse bétaillère affublée de sièges, ont vécu un moment hors du temps. Entrainés entre autre par un fonctionnaire du transport Français doué pour les partenariats, ils ont vidé bouteilles et fût, chantant à tue-tête, hurlant sous chaque pont jusqu’à se briser la voix.
Comme disait le grand poète Michel Coluchi, ca faisait bien 8 litres de rouges qu’ils roulaient quand s’est présentée la pause pipi. Là aussi, le temps s’écoulait étrangement, laissant croire qu’une vingtaine d’hommes puissent tous uriner simultanément durant plus de deux minutes…
Je ne peux de plus que remarquer l’étrange anomalie temporelle que constitue l’absence totale d’auto stoppeuses à secourir durant toute la route…mais peut être était ce finalement mieux, car ce manque a été le moteur de la créativité du Week End !
Enfin, comment serait-il possible en temps normal de rendre aussi ivre autant de gens en si peu de route. Angoulême a vu arriver une équipe dont la plupart des joueurs avaient deux grammes d’alcool dans le sang
Que je t’aime Angoulême,
Ivres mort et hurlant portières ouvertes cette nouvelle chanson de Johnny Hallyday, les Brakass se sont fait assez peu remarquer dans la ville étape. Leurs chants discrets dans la rue ont fait sortir un hôtelier pour les inciter à laisser la clientèle dormir. Leur bivouac improvisé sur un trottoir de deux mètres de large a fait ralentir toutes les voitures, sans toutefois attirer une seule volontaire pour le grand voyage collectif.
C’est ensuite que tout s’est accéléré (toujours le temps)…Il a été aisé de récupérer Jules, dont les intestins avaient perdu la notion du temps durant ce weekend. Les voyageurs sont ensuite partis en ville se désaltérer avec un ami/cousin de Nico2 (Signalons à son amie qui lit parfois le site qu’il n’était pas du tout aussi déchiré qu’on le prétend). Commence alors pour les plus affamés la chasse à la Brakassette, être mixte entre la jeune fille de bonne famille à conversation et la nymphomane insatiable et naïve. Le nombre de râteaux à la minute était là encore un défi au temps ! Mais l’esprit restait bon, et l’accueil des Angoumoisins excellent dans les différents bars écumés. Après un paquito de fermeture de pub sur le trottoir, une jeune et sexy Rugbywoman nous mena ainsi tous vers une boîte dans laquelle elle nous fit rentrer sur recommandation malgré nos têtes de zombies défoncés à la bière.
Les trous noirs,
Dans cette boîte, il est sur que c’était la quatrième dimension (n’est ce pas le temps, d’ailleurs, cette fameuse dimension ??). Déjà finaud comme des éléphants de mer, les Brakass ont descendu tout ce qui passait et tenté dans un dernier élan de trouver la Brakassette. L’hécatombe fut telle que la stratégie de la dernière chance fut adoptée : séduire grâce aux corps musclés de nos montreurs d’organes habituels. La piste de danse se retrouva donc emplies de Brakass à poils, parfois partiellement, souvent totalement. Un certain « membre » du bureau aurait même été pris en photo cul nu assis sur le bar…
Malheureusement, la fermeture du lieu de rencontre ne laissa pas le temps (toujours lui) aux héros de cueillir les vierges folles qui couraient à eux. Ils durent s’habiller, rentrer et … faire une after au cul du camion Brakass.
Une nuit incroyablement courte,
En un mot : les dieux du temps ont écourté la nuit ! Comment expliquer sinon qu’au réveil des joueurs aient encore 1 gramme dans chaque bras ?? De ce fait, la route vers Daglan et le repas du midi furent relativement calmes et ponctués de gerboulinette, comme on dit par là bas.
Un match marqué par le temps,
Dans ce match, nous avons tous senti le souffle des dieux et la manipulation du temps. J’en veux pour preuve que tous nos adversaires se déplaçaient au ralenti quand Flash les contournait, tel Hermès, pour marquer les deux premiers essais. Comment expliquer la dégradation de notre jeu autrement que par le temps qui nous avait été volé la nuit pour cuver ? Pourquoi la dernière mi-temps de 20 minutes en a-t-elle duré 38 sans que personne ne le remarque ? Mais surtout, comment évoquer l’action du dernier essai sans laisser penser que le président avait arrêté le temps pour les autres…
Un essai intemporel,
C’est le mot, car l’action que je vais vous décrire sera encore racontée par vos petits enfants à leurs petits enfants. Je vais tenter de vous la décrire avec précision, mais l’émotion m’a tant submergé que je n’ai pu tout enregistrer.
Je viens de revenir pour les cinq dernières minutes sur le terrain. Une balle est en train de se perdre dans un regroupement sous les yeux d’un relayeur occasionnel, un peu tracteur, spécialisé dans les wagons. Brusquement, le ciel se déchire et un rayon de soleil frappe le fatigué poête du rail ! Sa tête se relève, il contemple le ciel et hurle en pleurant « Oui, je le ferai !!! ». Il court arracher la balle, vient vers moi dans un magnifique travers de 15 mètres, comme illuminé, et me passe la précieuse munition.
A son contact, je sens une énergie me traverser, un appel, un ordre m’est donné : je dois transmettre sans même savoir pourquoi. Je tourne la tête vers l’aile lointaine pour voir Nico2 réclamer la balle, et derrière lui un joueur magnifique, entouré de lumière. Il ne court pas, il vole sur la pelouse, son port altier, sa classe et sa vitesse m’aspirent, je passe la balle à Nico2 qui a son tour la donne sans réfléchir à l’apparition venue de l’arrière.
Les six pauvres derniers défenseurs Fidjiens se retrouvent alors seuls face au président, car c’est bien lui qui les défie. Ils se lancent dans un assaut désespéré. Notre héros, usant de sa vitesse, s’engouffre dans l’espace de 20 centimètres laissé le long de la touche par les deux premiers adversaires. Puis, changeant le ballon de bras, il repique à l’intérieur pour effacer le troisième avant de raffuter le quatrième. Son bras fléchit, se tend, le fidjien résiste une interminable seconde avant de s’écrouler en arrière. Ralenti, le président feinte une passe et effectue un 360 en s’enroulant sur son avant-dernier opposant qui lui saisi néanmoins le short. Plus de choix, il faut jouer le tout pour le tout ! Oubliant sa grave blessure à l’épaule, il protège son ballon des bras, laisse le dernier défenseur lui plonger dans les pieds et se jette en avant au dernier moment. Six mètres le séparent de la ligne, il reste flottant, suspendu, bras maintenant tendu puis se pose violemment dans l’enbut : ESSAI !!!!
Ne parlez pas de cette action au président, il est mal à l’aise quant on l’aborde, c’est sa discrétion, son humilité et sa modestie qui font de lui le meilleur d’entre nous….
Apaisement le temps d’un autre match,
A peine remis des émotions du match, les Brakass se retrouvent assis à table pour regarder la finale du championnat de France. Nos hôtes ont organisé un repas périgourdin dans un restaurant très accueillant. On retrouve une ambiance calme, le temps est suspendu pour permettre aux corps de se restaurer en assistant à une nouvelle déception pour l’ASM. Grâce à ce repas léger et l’effort fourni pendant le match, les corps se sont épurés. A la fin du repas, nombreux sont les candidats pour une nouvelle chiffonade (comme on dit chez Chiffoumi), mais d’autres veulent se coucher à des heures raisonnables. Deux groupes se forment, l’un rentrant se coucher au camping, l’autre décidant de rester « boire juste un dernier verre » avant de rentrer discuter autour d’un fût au camping.
Les cinq minutes qui durèrent deux heures,
Et revoilà Chronos qui se joue des pauvres Brakass…Contraints à une compétition de chants par les rares adversaires encore présents, ils se retrouvent assoiffés et obligés de consommer bières et vins. Le brave biloute, qui avait accepté de jouer le rôle du sobre conducteur, voit bien le piège se refermer : la minute est une durée sans aucun sens dans ce Week End hors du temps. Après l’épique chant de Madeleine assené par Loub, et de nombreux verres vidés au ras du bar, l’équipe décide de partir. Le pauvre restaurateur ne savait plus comment encourager ce départ afin d’aller se coucher. Christophe, le dernier local, nous emmène chez Georges, qu’il ne connaît pas mais sait supporter de l’USAP. Il charge les trois Brakass en trop pour le camion qui restait, et Biloute prend le volant de la BrakassMobile. Un nouveau problème temporel se produit : alors que le camion n’avance pas, ses roues tournent de plus en plus vite sur le raidillon qui permet de sortir du parking. Courageusement, notre chti écrase lourdement la pédale de droite jusqu’à nous faire sentir l’odeur des pneus et nous sort de ce mauvais pas. Sans lui, nous aurions été contraint à … une marche arrière
.
Ils cherchaient un raccourci qu’il ne trouvèrent jamais,
La Brakassmobile et la voiture de Christophe fouillent la nuit de leurs phares, à la recherche « d’une maison au bord de la route avec un drapeau catalan ». Elle est paraît il immanquable, et pourtant…
Alors que 14 esprits alertes et vifs scrutent la nuit, la maison leur échappe, et après avoir errés longuement, ils se retrouvent comme par magie…sur une route qui ne mène qu’au camping. Terrorisé par ce coup de sorcellerie, les Brakass décident de rentrer et d’offrir un dernier verre à Christophe.
Un homme aphone ne peut parler aussi longtemps,
Au camping, le temps s’est réellement arrêté : ils dorment tous. Après un « foutage de bordel » en règle dans chaque Mobil’Home, les fêtard échouent dans celui du président. Signalons l’accueil royal de Guiom qui prête de bon cœur son lit aux emmerdeurs de passage. Les esprits sont fatigués, mais la lecture d’un ouvrage sur l’amélioration des relations corporelles homme/femmes les met en transe. Commence alors un récital de conneries entretenue par les images du dit ouvrage. Plusieurs pistes pour soulager la tension sont envisagées et/ou testées : Le nem à la biroute afin que la salade masse les gonades, l’utilisation de loups comme Ersatz de Brakassette, la lubrification de chifoumi. Un webmaster préférant rester anonyme aurait proféré durant cette période une quantité d’immondices rare, et l’éternel roi du raï aurait uriné dans une carafe…Les différentes difficultés liées à l’utilisation des loups ont conduit à une cruelle conclusion : il faut leur casser les dents. Reste à trouver des loups, ils ont disparu de la région depuis des lustres (encore le temps…).
Un pur moment de bonheur,
Dimanche matin, 10h, de nombreux Brakass sont debouts, enfin assis autour d’une table pour partager le petit déjeuner. Ils arrivent les uns après les autres, se saluant chaleureusement, se remémorant les moments de la veille. La pluie de la nuit est partie, comme si le temps voulait faire un ultime cadeau. C’est le moment de la pure camaraderie, et pourtant déjà le moment de penser au départ. Après 36 heures passées à évoquer l’alcool et les parties génitales des deux sexes, plusieurs souhaitent faire une halte culturelle dans ce beau pays. Décision est alors prise de partir manger à Castelnaud afin de cumuler repas et visite d’un château réputé. L’entrée exorbitante du château coûtant 10% d’une bouteille en boîte est jugée excessive par la majorité du groupe, qui se dirige au bar boire un café régionale italien. Un nudiste nocturne aura même, devant l’entrée du château, cette phrase magique : « On le voit déjà drôlement bien d’ici, les gars, le château ».
Un petit groupe réalise néanmoins la visite avant de redescendre manger un sandwich sur le pouce avec les autres.
Le temps de rentrer,
C’est qu’elles nous manquent, nos femmes !! (ou autre substitut comme un chien, un travail, une télé 42 pouces…) Alors il y avait finalement beaucoup de volontaires pour rentrer tôt au bercail, et c’est ainsi que les deux camions sont repartis vers 15h. Un voyage du retour sur le thème du débriefing, quelques conneries planaient encore, mais elles étaient vidées de leur énergie…sauf dans un certain camion qu’animait le roi de la traverse sur lit de ballaste. Le camion bétaillère a encore été une véritable boîte de jour, avec passagers torse nus, bouteilles de vins englouties et chansons à la ramasse. Le courageux Jules fut déposé à Libourne, ses intestins semblaient avoir repris vie.
A l’arrivée à Nantes, les groupes se réorganisent en fonction des lieux de résidence et des voitures disponibles. Ce fut un grand moment, vivement l’année prochaine, merci à tous ceux qui ont organisé ce voyage. Une pensée spéciale est évidemment adressée à notre cher Jésus, galérien de l’organisation resté cloué à la maison.