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	<title>Les Brakass &#187; Déplacement</title>
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	<description>Rugby loisir FFR à Nantes</description>
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		<title>Déplacement 2011 : The blue elephant tour !!!</title>
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		<pubDate>Mon, 23 May 2011 07:25:24 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Sylvain</dc:creator>
				<category><![CDATA[A l'affiche]]></category>
		<category><![CDATA[Déplacement]]></category>

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		<description><![CDATA[Encore une réussite Le quatrième déplacement des Brakass a beau être resté un peu plus au Nord que les années précédentes, il n’en a pas moins été l’un des plus chauds. Les preuves de cet affolement thermique sont pléthores dans notre aventure, et c’est sans doute ce qui va me rester gravé en mémoire. L’accueil [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.rugby-nantes.com/wp-content/uploads/2011/05/deplacement.jpeg"><img class="alignleft size-thumbnail wp-image-2633" title="deplacement" src="http://www.rugby-nantes.com/wp-content/uploads/2011/05/deplacement-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" /></a><strong>Encore une réussite</strong></p>
<p>Le quatrième déplacement des Brakass  a beau être resté un peu plus au Nord que les années précédentes, il n’en a pas moins été l’un des plus chauds. Les preuves de cet affolement thermique sont pléthores dans notre aventure, et c’est sans doute ce qui va me rester gravé en mémoire.</p>
<p><strong>L’accueil chaleureux de la Neustrie</strong></p>
<p>Si comme moi vous avez fait route vers le départ du périple, vous connaissez cette sensation de marcher vers le bonheur. Le sourire se pose sur vos lèvres et votre cœur se réchauffe avant que vous ne sachiez exactement pourquoi. Vous ne savez pas ce qu’il va se passer, mais ce sera très très agréable à vivre.<br />
Les premiers instants de la Neustrie ne démentent pas mon idée. Un groupe de paisibles rugbymen est installé sur le même carré de pelouse que chaque année, et chacun vous tend chaleureusement la main. Même le pack de bière prévu pour la mise en bouche est chaud, mais personne ne refuse de lever son verre avec vous. On s’embrasse, on se taquine, on fait des plans sur la comète à propos des nymphettes de La Rochelle et leurs flammes attisées. Le président est là, avec sa main de momie mais son enthousiasme habituel. Les Brakass arrivent petits à petits, les camions apparaissent et les polos du déplacement avec. Cette année, ils sont en coton de poule : ils grattent, on voit au travers, ils sont deux fois trop grands mais ils portent le fameux logo !!!<br />
Nous partons avec environ 30-45 minutes de retard sur le planning, mais nos pilotes sont bien décidés à grignoter le retard. La Rochelle nous attend !!</p>
<p><strong>Une route brumatisée<br />
</strong></p>
<p>Cette année, point de bétaillère, mais l’esprit est là ! Ricard et bières coulent à flot pour tenter de désaltérer des hommes coincés dans les véhicules étouffants. Afin d’éviter de faire monter la température, Guiom crache des tucs plutôt que du feu. Toute la voiture présidentielle en prend pour son grade. Le même artiste nous fait une démonstration de descente de bière par un vent de force 35 en se penchant par la fenêtre. Il enduit ainsi la carrosserie du véhicule d’une couche protectrice contre les tâches. La musique culturelle nous enivre, mais pas de Johnny pour allumer le feu. Qu’importe !! Notre cycliste tournicotant prend les devants en urinant dans une bouteille un liquide salvateur. Une analyse nasale montrant des substances dangereuses dissoutes, le tiède liquide est projeté en bordure de nationale.<br />
La Guenomobile, durant ce temps, fait quant à elle une route calme et ses occupants discutent de leurs évolutions professionnelles, de géopolitique et de la possibilité d’avoir des rapports à plusieurs sur La Rochelle…</p>
<p><strong>L’auberge des jeunesses<br />
</strong></p>
<p>Nous atteignons notre lieu d’hébergement et récupérons notre cher Nico2 qui nous fait l’honneur et le plaisir de partager l’aventure. Il est déjà tard, pourtant il fait encore (ou déjà ?) chaud sur la ville. Certaines photos prisent sur le remblai témoignent d’une promiscuité forte entre les membres de l’équipe. Il faut dire qu’une marche de plusieurs dizaines de minutes sépare les Brakass du restaurant du Casino. Cette année en effet, le premier repas se passe à table et face à la Mer.</p>
<p><strong>Manger chaud, manger trop</strong></p>
<p>Le restaurant nous voit arriver avec soulagement après … 1h30 de retard. Nos hôtes tentent de signaler notre manque d’exactitude, mais ils remarquent rapidement que chauffer nos oreilles pourraient amener leur postérieur à le faire également. Du coup, la convivialité s’installe. Le serveur, rapidement renommé Moundir afin de faciliter les échanges culturels, nous interdit l’accès à la terrasse. Toutefois il laisse la porte ouverte et l’inévitable se produit : un puis vingt-trois Brakass sortent avec assiettes et verres manger dehors. C’est le grand pied : nous surplombons la Mer avec vue imprenable sur le Vieux Port. Affamés après un apéritif très peu nourrissant, nous nous jetons tous sur les salades composées, si bien que quand arrive le plat chaud, nous sommes tous déjà gavés. Poussés par notre finesse habituelle, nous faisons néanmoins honneur au plat et terminons nombreux au bord de l’éclatement. Après un café pris sur le pouce, nous partons rapidement vers l centre, marcher nous fera peut-être digérer.</p>
<p><strong>Un bar Irish pour l’échauffement<br />
</strong></p>
<p>Nous allons boire un verre dans un bar aussi bien rempli qu’accueillant : 10 personnes qui se battent en duels et un serveur qui humilie ses jeunes clients. Nous buvons une pinte pour attendre un adversaire du lendemain qui passe nous saluer. Une première petite galette chaude est déposée par un seconde ligne anonyme, signe que la soirée va être riche en délestage. Rapidement nous fuyons vers l’arrière du port à la recherche d’une ambiance plus moite.</p>
<p><strong>Le piano-bar<br />
</strong></p>
<p>Nous allions vers l’académie de la bière mais elle semble petite et pleine, c’est donc une mauvaise cible. Juste à côté se présente le piano bar avec un videur de deux étages à l’entrée. Nous négocions sans peine et entrons dans ce qui va être notre Graal noctambule. La musique est bonne, les bouteilles peu chers, les serveuses plus que sexy, la population jeune et peut-être naïve … tout est  parfait. Nous commençons donc à nous abreuver des infâmes breuvages habituels et tout doucement le mercure monte. Il n’est d’ailleurs pas le seul indicateur de chaleur. La moiteur de la boîte et la promiscuité des corps dansant fait que ceux qui n’ont pas déjà le sang qui bout espèrent bien avoir le bout qui sent. Pourtant, les premières tentatives de séduction font encore un flop. Les premières chutes de tee-shirts sont réprimandées par le service et les Brakass sont divisés aux deux angles du Bar. Je fais différents aller retours pour profiter tant d’un groupe que de l’autre.</p>
<p><strong>Le spartacus<br />
</strong></p>
<p>Alors que je me dirige vers la zone Brakass du fond du bar, je note que l’ambiance est montée d’un cran. En effet, les serveurs sont maintenant torse-nus et surtout on m’apprend que la serveuse l’était aussi…sous son tablier. Les Brakass occupent l’estrade et ont encerclés des gallinettes dont la vigilance est tombée. Les tee-shirts tombent par moment et sont remis, sans provoquer de remous, la nudité gagne du terrain jusqu’à … Neuf semaines et demi.  La serveuse envoie l’hymne du strip à plein volume et c’est l’explosion. Notre Guiom national se trémousse et s’effeuille, il est nu, il est trop tard, plus rien ne sera comme avant. Il se rhabille sagement, mais la bar enchaîne les tubes d’ambiances. Ils nous ont senti chaud comme des baraques à frites, mais pas dangereux, alors ils ouvrent les vannes. Trois chansons affolantes plus tard, c’est le délire : Trois brakass nus sur le bar et une vingtaine qui les haranguent en tapant des mains sur le Placoplatre  du plafond.  La serveuse arrose tout le monde de coca-cola sous pression pour faire baisser la température et éviter l’embrasement. C’est énorme ! C’est la fête à son paroxysme ! C’est le Spartacus !<br />
L’état de grâce va durer quelques dizaines de minutes, puis tout le monde va plus ou moins se rhabiller. Le reste du temps dans la boîte appartient au Brakass. Ils sont partout, ils dansent, discutent et fantasment sur la serveuse. Une vision de rêve nous fait la voir se cambrant tandis qu&#8217;un client lui verse une carafe entre les seins. Nous sommes en fusion, les verres s’entrechoquent dans la grande liesse, tout le monde à chaud, pue la transpiration et luit de coca-cola… Ce soir est un grand soir.<br />
C’est à ce moment que je note la présence d’un personnage clé de toute notre aventure : l’éléphant bleu. Elle était là depuis plusieurs heures, mais son immersion au milieu des Brakass me saute maintenant aux yeux car … elle n’est pas nue <img src='http://www.rugby-nantes.com/wp-includes/images/smilies/icon_wink.gif' alt=';)' class='wp-smiley' /> .</p>
<p>Dans cette boîte de nuit, les Brakass ont depuis le début de soirée tout tenté pour faire de nouvelles rencontres. Nos meilleurs dragueurs ont multipliés les conversations avisées et fines pour attirer dans leurs filets les nymphes qui ondulent. Ainsi, on parle des couleurs de string, de la dépravation des élites politiques comme de coïts bucco génitaux à partenaires simultanés. Des stratagèmes divers sont employés pour convaincre les plus naïves que nous étions une troupe d’artistes qui font de la peinture sur corps. Mais le succès est le même que celui des autres années, les râteaux s’entassaient et rares sont les demoiselles résistantes (ou inconscientes) pour supporter la chaleur irradiantes des Brakass. Notez que par chaleur, je nomme ici tous le package que représente une haleine au whisky, des effluves salées, des postillons à faire des trous dans la peau et des yeux à faire fuir même un troupeau de roumaines venues gagner de quoi sauver leur famille. Pourtant… pourtant … il y a étrangement deux demoiselles qui sont immergées dans le groupe.et qui ne semblent pas (ou plus) chercher à fuir. L’une d’elle, affublée de formes évoquant des gonades d’éléphants et d’une robe Marylin Monroe semble encore plus ouverte aux échanges. Le doute planant sur sa capacité d’aspiration et l’évocation du nettoyage des voitures feront naître pour elle le sobriquet « d’éléphant bleu ».</p>
<p>Mais je vous vois déjà, vous les bas-pensants de notre association physico-culturelle, salir la réputation de ces deux jeunes femmes. Tel le fameux poète du XXe Siècle Jean-Marie Bigard, vous parlez de modèle d’élevage, au gout pâteux et ne valant même pas la sortie d’étui. Et bien vous n’êtes pas loin du compte. Nous avons affaire en l’occurrence à deux grandes habituées de la vie nocturne qui savent très bien ce qu’elles font. Elles vont ainsi, errant de corps masculin dénudé en verre de Whisky renversé sur le bar. Elles écartent placidement et sans violence les mains qui vérifient la tenue de leurs sous-vêtements, mais gardent le sourire, telles des mantes religieuses au beau milieu d’un festin de sucettes à la viande.</p>
<p>Alors les Brakass se détournent, et partent en croisade pour amuser toute une galerie de soixante-huitardes toutes aussi chaudes que … fondantes. Les jeunes s’échappent avec des mickeys, mais les routières restent, même face à une douzaines d’hommes dont les membres les plus craintifs du soleil se sont échappés en cette belle nuit pour se pencher à leur braguette. Je n’entends plus la musique, je ne vois que des Brakass partout et quelques vieilles mygales qui guettent ceux qui pourraient se prendre dans leur toile. Les videurs veillent, la serveuse rappelle à chacun que la beauté existe encore sur terre, tout le monde boit… jusqu’ici tout va bien… Mais le Spartacus ferme !!!</p>
<p><strong>Le KGB</strong></p>
<p>Nous devons sortir, quitter cette boîte à qui nous avons tout donné !!! Nos fluides, notre candeur (je parle des tee-shirts blancs) et peut être nos foies… C’est l’incompréhension, où allons-nous ? qui va nous mener ? Comment allons-nous entrer ? La solution est très simple : il y a une boîte de nuit au-dessus du bar ! Seul soucis, nous ne pouvons pas entrer tous en même temps, car la boîte est trop petite. Nous devons donc aller par groupe de cinq toutes les 5-10 minutes. C’est l’occasion pour les herboristes du groupe de se réchauffer en se faisant une bonne infusion en inhalation. Après plusieurs dizaines de minutes, nous entrons tous, ou presque car il parait que certains sont restés dehors pour profiter du bon air de l’océan.</p>
<p>L’intérieur est encore une fois très très chaud et ressemble étrangement à un endroit que nous connaissons : il y a des bars avec des bouteilles et des Brakass autour. Ensuite trainent quelques blondasses post-adolscentes et enfin, tournant autour comme des mouches autour d’une bouse fraîche, on trouve une forêt de Mickeys aux cheveux gominés et aux accessoires brillants. Bref, c’est une bonne boîte de merde, comme nous les aimons tant. Les serveuses sont beaucoup moins chaudes, les clients beaucoup trop masculins et surtout mes souvenirs quasiment absents. Je me souviens simplement que les toilettes ont comme particularité d’arroser les chaussures lorsque l’on tire la chasse.  Irrité par la basse qualité de l’endroit, nous n’y trainerons pas plus de trois heures en buvant verre sur verre et en urinant contre le bar vu l’état des commodités. L’un d’entre nous, sans doute un créatif, à même pousser le pied de nez jusqu’à jouer au geyser dans les dites latrines. Son action pousse la Brigade Anti Contamination locale à intervenir pour sauver la faïence qui ne sera néanmoins plus jamais la même.</p>
<p>Durant cette fin de soirée, je remarque que l’éléphant bleu et sa fidèle copine sont toujours là. Elles ont ferré un Brakass, il est trop tard, son esprit l’a quitté pour descendre dans son slip, il n voit plus, ne sent plus, il bande…</p>
<p>La nuit se termine, nous sommes tous murs et le soleil vient nous réchauffer en cette sortie de boîte. Nous observons au loin le lever de soleil sur le vieux-ports…c’est trop beau, alors nous montrons nos biroute partout. Le Brakass fou, que nous surnommerons Cartouche, emmène son trophée pour le dévorer au bercail. Il faut dire qu’il faut un peu enlever les traces de la nuit et surtout trouver un chausse pied pour la sortir de sa robe moulante. Nous rentrons tous à l’Auberge de jeunesse en réalisant une bonne centaine de clichés de nos fameux organes…il fait si chaud ;).</p>
<p><strong>Le dodo</strong></p>
<p>Nous arrivons tous rincés à l’Auberge, il est 7h30 et le petit déjeuner est servi de 07h00 à 10h00. Aucune question à se poser, nous devons manger et nous le faisons tous !!!  Après un dernier moment de convivialité, nous partons dormir … une heure trente.</p>
<p><strong>Une longue journée s’annonce</strong></p>
<p>La journée du samedi commence donc avec une quantité bien trop faible de sommeil. Il est 11h30 lorsque nous nous rendons sur la plage des minimes pour profiter du soleil. Le soleil est bien trop fort,  il fait bien trop chaud et nos estomacs sont bien trop chargés. Tout le monde tente la sieste sur la plage, mais certains vont poser une petite galette de mazout. C’est une espèce d’errance qui se déroule et personne ne sait exactement s’il va bien. Nous sommes tous « en morceau ». Alors après quelques dizaines de minutes, nous décidons qu’il faut manger pour survivre. Un bon apéritif pourrait nous aider à nous refaire. Ainsi, après avoir récupéré notre ami Huggy, nous partons vers le camping. Les objectifs sont multiples : manger, dormir, nager et faire popo.</p>
<p>Nous nous rendons donc à Puilboreau et prenons possession des 4 mobil’homes qui nous hébergent. On s’organise sur le pouce pour s’alimenter, et chacun panse ses plaies gastriques. Un mot revient dans toutes les conversations : faut-il vraiment jouer dans trois heures ? est bien indispensable ? Raisonnable ? Qui sont ces joueurs de Puilboreau, des vétérans ou la réserve de la fédérale 2 ? Bref nous sommes une bande de branquignoles comme chaque année. Chacun passe un bon moment, en jouant au Rugby dans la piscine, en dormant ou en produisant des armes chimiques dans les mobil’homes. Puis vient doucement le moment de partir jouer à 3 kilomètres de là.</p>
<p><strong>Fouillouillouille…</strong></p>
<p>Nous arrivons sur un magnifique complexe sportif avec une vieille bâtisse en pierre qui sert de vestiaires / Club house. Nos adversaires semblent malheureusement bien décidés à jouer…nous aussi ! Encore une fois, les jérémiades fusent dans les vestiaires pendant que nous enfilons nos habits de lumières : « nous allons tous mourir, je ne peux pas courir, qui êtes-vous ? quel est ce sport ? ». Pourtant, nous sortons sur la pelouse et commençons à nous échauffer et à rentrer dans le match. Une ou deux galettes sont déposées sur le bord du terrain afin de marquer nos origines bretonnes, mais nous entrons sur le terrain fermement décidé à ne pas être ridicule et surtout à faire honneur à nos hôtes. Le match commence plutôt mal puisque nous nous faisons violemment rentrer dedans. Les cinq premières minutes sont une épreuve à l’avant et nous reculons tout en contenant les assauts. Heureusement, l’élan adverse est coupé par une ouverture au large qui permet à notre flashounet national d’inscrire le premier essai. Cet essai va piquer au vif les locaux qui vont immédiatement accélérer et revenir au score grâce à leur ligne de trois-quarts pleine de types qui font tout beaucoup trop vite. La suite du match est simple à résumer : nous faisons bonne figure devant, arrivons à construire et libérons quelques balles. En revanche, Puilboreau nous met la misère derrière ! Ils ont deux ou trois « retraités » de Fédérale qui nous obligent à courir sans arrêt et créent tout le jeu. Nous marquons à nouveau par Flash, mais prenons en tout quatre essais. Nous étions dominés et nos adversaires ont joué à la vitesse de leur choix, c&#8217;est-à-dire trop vite pour nous…</p>
<p>Quoi qu’il en soit, le match se termine et nous avons survécu. Nos adversaires ont bien compris notre état et surtout apprécié l&#8217;esprit dans lequel nous sommes venus les rencontrer.</p>
<p><strong>Le repas de la petite mort</strong></p>
<p>Nous repartons pour une nouvelle soirée, mais nous sommes nombreux à ne pas réussir à redémarrer. La bière fraiche est pourtant servie vers 19h sous le soleil, mais le houblon semble épais. Nous avons beau lutter, nombreux sont ceux qui ne se sentent pas capable de prendre la fameuse deuxième cuite. C’est pourtant la grande fête avec un barbecue géant et des ricards nombreux et bien frais. Nous mangeons, chantons un presque réussi « petit conduit » et tournons ensuite en rond cherchant quoi faire de nos corps si las. Même notre président, abattu pour les médocs qui luttent contre son infection, n’a pas la force de se lancer dans une nouvelle soirée de folie.  Il s’en suit une scission entre un groupe de courageux et une majorité de dormeurs. Les noctambules se rendent dans un bar de couguar de la Rochelle et vivent des choses que je ne peux raconter, étant parti me coucher. Peut-être un des aventuriers peut-il nous narrer ces évènements ?</p>
<p><strong>Le mot de l&#8217;auteur&#8230;</strong></p>
<p>Cette année encore, je m’installe au clavier pour poser sur notre  journal intime collectif le récit de notre périple méridional annuel.  Cette tâche est  typique de que je vis chez les Brakass : Il faut donner  un peu pour recevoir beaucoup. Donner, c’est prendre le temps de  structurer et rendre élégants et amusants des souvenirs peu structurés  mais qui forcent en eux-mêmes le sourire. Recevoir, c’est discuter avec  chacun des interprétations et détournements, relire l’écrit un an après,  créer des histoires alambiquées qui bout à bout fabriquent la légende  des Brakass.</p>
<p>Vous l’aurez compris, c’est avec un plaisir de fond que je me lance  dans le récit de tout ce dont j’ai été témoin. Vivent les Brakass, vive  le rugby, vive la vie !!!</p>
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		<title>Déplacement 2011 : Dans les starting-blocks</title>
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		<pubDate>Tue, 17 May 2011 07:55:34 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Sylvain</dc:creator>
				<category><![CDATA[Déplacement]]></category>

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		<description><![CDATA[La saison régulière est derrière nous et mérite largement que nous festoyions !!! Il est grand temps de nous tourner vers le déplacement de cette année. Ce post va nous servir de support pour les derniers préparatifs. Notre RLDAP semble avoir particulièrement assuré cette année encore, alors préparez vous tous à un grand moment !!! [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<table>
<tbody>
<tr>
<td><a href="http://www.rugby-nantes.com/wp-content/uploads/2011/05/kateolympics1.jpg"><img class="alignleft size-thumbnail wp-image-2608" title="kateolympics" src="http://www.rugby-nantes.com/wp-content/uploads/2011/05/kateolympics1-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" /></a></td>
<td>La saison régulière est derrière nous et mérite largement que nous festoyions !!! Il est grand temps de nous tourner vers le déplacement de cette année. Ce post va nous servir de support pour les derniers préparatifs.</p>
<p>Notre RLDAP semble avoir particulièrement assuré cette année encore, alors préparez vous tous à un grand moment !!! Pensez aussi à mettre la main à la pâte si vous avez de la disponibilité.</td>
</tr>
</tbody>
</table>
<p>Premier Rappel :</p>
<p>RDV à 17h30 à Neustrie pour un départ effectif à 18h (important) et en <strong>habit de lumière, dress code imposé, à savoir pantalon blanc ou beige</strong>.</p>
<p>La bise à tous !!</p>
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		<title>Et vous, ou serez vous le 21 Mai 2011 ??</title>
		<link>http://www.rugby-nantes.com/et-vous-ou-serez-vous-le-21-mai-2011/</link>
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		<pubDate>Tue, 19 Apr 2011 12:14:27 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Sylvain</dc:creator>
				<category><![CDATA[Déplacement]]></category>

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		<description><![CDATA[Il est l’heure de vous dévoiler le lieu du déplacement &#8230;. Welcome in La Rochelle !!! Programme : Vendredi soir : Restaurant et soirée à La Rochelle Samedi après midi : Match contre Puilbereau (mélange de vétéran et de réserve fédérale2) 3ème mi-temps et découverte des us et coutume de nos hôtes Dimanche : Activité surprise [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<table width="100%">
<tbody>
<tr>
<td align="center"><a href="http://www.rugby-nantes.com/wp-content/uploads/2011/04/larochelle.jpg"><img class="alignleft size-thumbnail wp-image-2565" title="larochelle" src="http://www.rugby-nantes.com/wp-content/uploads/2011/04/larochelle-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" /></a></td>
<td>Il est l’heure de vous dévoiler le lieu du déplacement &#8230;.</p>
<div style="display: block;">
<h1 style="font-size: 40px; margin-left: auto; margin-right: auto;">Welcome in</h1>
</div>
<div>
<h1 style="font-size: 40px; margin-left: auto; margin-right: auto;">La Rochelle !!!</h1>
</div>
</td>
<td><a href="http://www.rugby-nantes.com/wp-content/uploads/2011/04/larochelle_carte.jpg"><img class="alignright size-thumbnail wp-image-2566" title="larochelle_carte" src="http://www.rugby-nantes.com/wp-content/uploads/2011/04/larochelle_carte-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" /></a></td>
</tr>
</tbody>
</table>
<table width="100%">
<tbody>
<tr>
<td><strong>Programme :</strong></td>
</tr>
<tr>
<td>Vendredi soir :</td>
<td>Restaurant et soirée à La Rochelle</td>
</tr>
<tr>
<td>Samedi après midi :</td>
<td>Match contre Puilbereau (mélange de vétéran et de réserve fédérale2)</td>
</tr>
<tr>
<td></td>
<td>3ème mi-temps et découverte des us et coutume de nos hôtes</td>
</tr>
<tr>
<td>Dimanche :</td>
<td>Activité surprise</td>
</tr>
</tbody>
</table>
<p>A bientôt les petits loups pour le reste de la logistique (bouffe, rendez-vous, musique, etc)</p>
<p>Votre RLDFA (pour les non-initiés Responsable Logistique du Déplacement de Fin d’Année)</p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Déplacement : Message à caractère informatif</title>
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		<pubDate>Wed, 02 Feb 2011 07:53:07 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Sylvain</dc:creator>
				<category><![CDATA[A l'affiche]]></category>
		<category><![CDATA[Déplacement]]></category>

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		<description><![CDATA[J’ai décidé d’utiliser les grands moyens dans le but d’avoir un effectif conséquent. Avec l’aide de la NASA, de METEO France, le déplacement de fin d’année se fera le WE du 21/22 mai 2011. Ce choix a été fixé d’une part en tenant compte des souhaits exprimés et d&#8217;autre part des dates impossibles pour chaque [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.rugby-nantes.com/wp-content/uploads/2011/02/antoine.jpg"><img src="http://www.rugby-nantes.com/wp-content/uploads/2011/02/antoine-150x150.jpg" alt="" title="RLDFA" width="150" height="150" class="alignleft size-thumbnail wp-image-2475" /></a>J’ai décidé d’utiliser les grands moyens dans le but d’avoir un effectif conséquent.<br />
Avec l’aide de la NASA, de METEO France, le déplacement de fin d’année se fera le WE du 21/22 mai 2011.</p>
<p>Ce choix a été fixé d’une part en tenant compte des souhaits exprimés et d&#8217;autre part des dates impossibles pour chaque joueur.</p>
<p>A ceux qui peuvent déplacer des mariages, des congés, faites-le !!<br />
Cette date est maintenant gravée dans le marbre !!</p>
<p>A bientôt</p>
<p>Votre RLDFA</p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Déplacement 2010 (Partie 4 : Saturday night)</title>
		<link>http://www.rugby-nantes.com/deplacement-2010-partie-4-saturday-night/</link>
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		<pubDate>Wed, 30 Jun 2010 21:09:41 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Sylvain</dc:creator>
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		<category><![CDATA[déplacement 2010]]></category>
		<category><![CDATA[déplacement annuel]]></category>

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		<description><![CDATA[La fabuleuse magie du Rugby Après les matchs, nous sommes conviés par le Sahoutous à leur cabane, sur le port des ostréiculteurs. Au programme, dégustation d’huîtres et apéritif. Là, c’est l’ovalie à son paroxysme. Le soleil brille, on bavarde des matchs, on s’imprègne de la guerre sportive de clocher locale… Quelques photos illustrent cela, on [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>La fabuleuse magie du Rugby</p>
<p>Après les matchs, nous sommes conviés par le Sahoutous à leur cabane, sur le port des ostréiculteurs. Au programme, dégustation d’huîtres et apéritif. Là, c’est l’ovalie à son paroxysme. Le soleil brille, on bavarde des matchs, on s’imprègne de la guerre sportive de clocher locale… Quelques photos illustrent cela, on y voit les échanges de cadeaux entres les présidents, un coucher de soleil, des Brakass détendu, un intérieur de cabane typiquement rugbystique. Un vrai grand moment de bonheur que nous offre nos hôtes, en plus de la tuile dont rêvait Nico Pres.</p>
<p>Nous croyons avoir vu le meilleurs quand nous retournons au Club-house pour le repas. Il n’en est en fait rien. Le post apéritif à la pression imposé par les circonstances donne lieu à une série de chanson. Les alsaciens sont, disons le, fabuleux. Alors qu’ils nous taquinent après avoir chanté, Loub botte en touche en leur reprochant de chanter des chansons de chez eux, et les voilà qui se mettent à chanter du basque…tirant des larmiches à ceux qui ont le cœur qui bat encore un peu là-bas. Nous tentons péniblement une ou deux timides chansons, mais nous sommes vites ridiculisés et réduits au silence. Une fois de plus, nous payons l’inexistence de la mémoire rugbystique collective des brakass.<br />
On passe finalement à table pour un repas pantagruélique. Heureusement, pour ce qui est de « foutre le bordel », les Brakass s’y connaissent assez bien. Notre président exhibe son  caleçon à stouquette imprimée, et tout le reste avec, devant une charmante dame venue l’assister sur son socle. A la fin du repas, après avoir bu un vin qui fait des trous dans les vêtements, on s’envoie quelques bières. C’est alors que notre ami la grande gueule alsacienne se lance dans sa fontaine à bière à 5 verres. Il boit deux des trois verres, trempe sa stouquette dans le troisième pour donner du goût et finit le tout. Pour l’anecdote, il fera une percée spectaculaire vers les toilettes avec deux ou trois raffuts au passage. </p>
<p>Le champ de tir</p>
<p>Nous partons ensuite pour l’apothéose de la chasse du week end : Le PACHA. On nous le décrit comme « le centre de toutes les attentions des nymphomanes du coin, au même titre qu’une bouse pour les mouches spécialisées dans le domaine ».<br />
Nous arrivons au pacha, sur un parking taillé pour un millier de voitures. Notre admission risque d’être délicate vu les accoutrements de nos joyeux drilles (AlexN en short, Damien en sandales modèle Moise, et Prez qui chausse ses moulés imitation basket de jeunes. De plus, nous avons tous des visages à avoir 5g d’alcool dans chaque bras…<br />
Dieu merci, dès l’entrée le président identifie le patron de la boîte et lui joue le coup de l’équipe de rugby sympa en déplacement à moitié bourrée, mais qui ne fout pas le bordel…et ça marche :  Nous passons devant la queue et en route pour la boîte de moules au jus via la grande porte s’il vous plaît&#8230;<br />
Et là le paradis du chasseur, le rêve du saigneur des anneaux, le comble des sites classés sévézo pour explosion de foufoune… Il y a là de quoi avoir les yeux qui pleurent, la testostérone qui donne des crampes, le sang qui bout et qui sait, en fin de soirée, le bout qui sent ! Des monceaux de gonzesses avec des coupes à la Kate Mosh et des visages arborant les peintures de boîte ! Ça dégouline de partout, transpiration au Narta, bave de mateurs, phéromones et œstrogènes en saturation dans l’air…</p>
<p>Mais il y a des priorité : il a fait très chaud sur le terrain, et les joueurs ont soif. C&#8217;est long et compliqué car il faut pousser de braves gens pour squatter une table à coté des enceintes. Les 3 bouteilles s’ouvrent et la fête commence. Mais par où commencer, on ne sait pas ou donner de la&#8230;tête!!<br />
Alors les brakass enflamment d’abord le dancefloor, notamment en envahissant le podium devant le DJ, faisant tomber au passage une demi douzaine de blondes peroxydées aux seins qui disent bonjour…il faut ce qu’il faut, et même si certaines sont blessées, elles n’en seront que moins résistantes. Six brakass en délire démontent le podium sur « I gotta feeling » en sautant comme des cintrés. DJ Thierry, qui parle plus que la musique, fait référence (entre deux « Mougair c’est parti on saute des pieds ») à ces Nantais qui veulent en découdre avec la troisième mi temps !<br />
De part et d&#8217;autres les Brakass s&#8217;éparpillent puis se retrouvent à la source, ils envahissent les podiums, parlent à droite à gauche. Certains sont extirpés des bras des sirènes-morues qui puent la bière par des copains moins bourrés et donc plus lucides. C’est soir de chasse, de battue, voire même de ball-trap. Les jupes sont beaucoup trop courtes, les bouches rougies et les mickeys qui veillent sur les naïves évitent la discordes avec les 15 tarés aux yeux rouges. Pourtant, là encore, les râteaux et les vestes volent pour les rugbymen qui puent (certains portent le même tee-shirt depuis le vendredi). Un groupe d’explorateurs des profondeurs trouve dans cette marée, au milieu d’un banc, une vieille moule de la taille d’une huître « pied de cheval » qui s’ouvre à la demande. Effrayés, de crainte qu’elle ne soit carnivore, ils se contentent de jouer autour pour voir combien elle en laisse entrer avant de se refermer.<br />
Après plusieurs heures de ce grand délire, les deux conducteurs sobres (que nous remercions) vont nous ramener. Chacun sent qu’il est temps de rentrer. Les brakass se réunissent telle une meute. Sur le parking, dernières cartouches sur trois quadragénaires qui montent dans une clio avec 9 brakass aux trousses, Fritz qui tente d’émerveiller les foules  avec ses pétards sur le parking et un groupe qui garde le contact avec « pied de cheval » par des SMS torrides voire mêmes dérangeants.<br />
Arrivés au camping, un tout petit groupe de fous escaladent une dune du Pila bien trop haute pour des personnes ivres, et Nico II s&#8217;endort là haut alors que petit Ga cherche désespérément ces parisiennes rencontrées plus tôt dans le camping. Les autres se couchent pour une grosse nuit de&#8230;5h!!<br />
Le mot juste pour qualifier la soirée est trouvé, c&#8217;est une soirée de pachas&#8230;</p>
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		<title>Déplacement 2010 (Partie 3 : les matchs)</title>
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		<pubDate>Tue, 22 Jun 2010 14:00:32 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Sylvain</dc:creator>
				<category><![CDATA[Déplacement]]></category>
		<category><![CDATA[déplacement 2010]]></category>

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		<description><![CDATA[Nous nous mettons ensuite en route pour le terrain des Sahoutous. Nos arrivons après quelques kilomètres sur un superbe stade. Deux terrains d’un vert immaculé, un soleil radieux, un club house disposant d’une salle de réception et d’un bar digne de ce nom. Nous sommes accueillis chaleureusement et nous avons confirmation qu’une troisième équipe va [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Nous nous mettons ensuite en route pour le terrain des Sahoutous. Nos arrivons après quelques kilomètres sur un superbe stade. Deux terrains d’un vert immaculé, un soleil radieux, un club house disposant d’une salle de réception et d’un bar digne de ce nom. Nous sommes accueillis chaleureusement et nous avons confirmation qu’une troisième équipe va participer à cette belle journée. Il s’agit d’un groupe d’Alsaciens venus en escapade. Ils sont partis à 6 la veille et ont recrutés des joueurs locaux en boîte de nuit pour constituer une équipe.<br />
Alors que nous buvons quelques bières pression fraîche, nous  observons les locaux qui s’amusent à … taper des chandelles de 50 mètres pieds-nus, botter des drops et se faire des passes au pied à l’aveugle.<br />
Je ne sais pas comment vous décrire exactement l’ambiance, si ce n’est vous dire que cela « pue le rugby » comme on dit parfois. Nous avons cette fois le privilège de venir goûter à ce qu’est le rugby dans ce beau pays. Nous profitons également de l’amicale visite de « M et Mme Xabi », les parents du petit troisième ligne qui « ne lève pas assez les genoux quand il court » d’après son père ;o). Nous essayons de convaincre Monsieur de jouer avec nous mais rien n’y fait, il est venu encourager notre véloce sécateur qui va d’ailleurs jouer première ligne… </p>
<p>Après cette petite mise en condition, nous entrons dans les vestiaires que nous partageons avec les gars de l’Est. L’un d’entre eux est si fort en gueule qu’il nous saoule presque plus que la plantafion de la veille. Nous sortons rapidement pour constater les dégâts laissés par la soirée de la veille sur nos petits corps. Comme prévu, il est assez dur de courir, mais cela n’a rien à voir avec Daglan l’année précédente (personne n’a vomi). Avant le jeu, le principe du tournoi est posé : rugby loisir, pas de déblayage, premier qui fait chier dehors !</p>
<p>Nous observons tout d’abord nos « amidversaires » s’affronter pendant que nous tentons de nous échauffer. Du beau jeu, des redoublements, des ballons vivants… tout cela a l’air épuisant <img src='http://www.rugby-nantes.com/wp-includes/images/smilies/icon_smile.gif' alt=':)' class='wp-smiley' /> .<br />
Vient notre tour d’affronter l’UAGM (le club des Sahoutous, de Gujan quoi) pour 2&#215;15 minutes. Le match est très agréable, il fait chaud mais sans que cela soit insoutenable. Nous empruntons deux ou trois joueurs Alsaciens et nous faisons plutôt bonne figure face à de jeunes anciens dont les qualités techniques compensent largement notre différence d’âge. Nous inscrivons le premier essai sur une des légendaires (si si) 89 entre Sylvain placé en 8 en ce grand jour et Tonio. Damien, qui a encore une fois très bien mené la ligne d’attaque, s’engouffre et vient à hauteur solliciter Tonio qui passe les bras au plaquage. Une course pleine d’acide lactique plus tard : essai en coin. Nos amis nous rendent la pareil sur une action longue, bien construite et donc épuisante en seconde mi-temps. Après plusieurs relais, des percussions, nous cédons et encaissons l’essai du match nul.</p>
<p>Les Brakass enchaînent pour rencontrer les autres visiteurs. Les 6 joueurs jouent en honneur, mais leurs recrues tardives jouent par exemple en Fédéral1 et autres niveaux rigolos. Leur ligne de trois quart est faite de jeune avec des appuis de folie, d’un ouvreur qui fait des passes à l’ailier sur 30 mètres en chistera et leur pack de montagnes avec des jambes. Nous empruntons à nouveau 4 ou 5 joueurs et acceptons le défi. Nous ne sommes pas ridicules, et si nous encaissons deux essais, c’est à l’issue de superbes actions menées par nos adversaires. Défaite 2-0 certe, mais comme d’habitude, défaite la tête haute <img src='http://www.rugby-nantes.com/wp-includes/images/smilies/icon_wink.gif' alt=';)' class='wp-smiley' /> .</p>
<p>Les mots du capitaine sont simples : on a pris plaisir à jouer, on n’a pas été ridicule, on mérite de boire <img src='http://www.rugby-nantes.com/wp-includes/images/smilies/icon_surprised.gif' alt=':o' class='wp-smiley' /> ).</p>
<p>A venir : la soirée fabuleuse, la boîte aux milles pipes, le jour de farniente&#8230;</p>
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		<title>Résumé déplacement 2010 (partie 2)</title>
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		<pubDate>Fri, 18 Jun 2010 22:06:38 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Sylvain</dc:creator>
				<category><![CDATA[Déplacement]]></category>
		<category><![CDATA[déplacement 2010]]></category>

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		<description><![CDATA[Encore un matin Nous voici samedi matin, enfin midi presque. Les Brakass se lèvent vers 11h30 après 4 à 5 heures royales de sommeil. C’est le bénéfice de ne pas avoir une grande route à faire pour rejoindre le site de la compétition. Chacun dépose le bilan, découvre que le papier toilette n’est pas fourni [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Encore un matin</p>
<p>Nous voici samedi matin, enfin midi presque. Les Brakass se lèvent vers 11h30 après 4 à 5 heures royales de sommeil. C’est le bénéfice de ne pas avoir une grande route à faire pour rejoindre le site de la compétition. Chacun dépose le bilan, découvre que le papier toilette n’est pas fourni dans le camping et se prépare pour le départ. Petit déjeuner léger au cul du camion, on revient sur les exploits de la veille et go. Nous roulons depuis au moins 500 mètres lorsque nous remarquons une toute et charmante jeune fille attendant sous un abri-bus. Aucun doute, c’est une fée, dans ce pays de trolls. Sans hésiter, les deux véhicules s’arrêtent. La voiture de papa tout d’abord, tentant de lier conversation avec Marine. Puis arrive discrètement la bétaillère…imaginez vous la tête de la pauvre demoiselle lorsqu’elle entend une porte coulisser et voit 8 mecs sortir du camion en dispersant du clan campbell comme phéromones !!<br />
A force de manœuvre et de proposition fine, les Brakass finissent par masquer la jeune fille au conducteur du bus qui passe tout droit. Grand Ga charge alors la confiante Marine dans sa berline et fonce pour rattraper le bus. Après une course à toute barzingue à travers les villages, nous déposons l’aguicheuse (qui s’ignore) dans le bus, non sans avoir récupéré son numéro de téléphone.<br />
Une petite halte pour faire les courses, et nous partons pour pique-niquer dans un petit port typique de la baie (qui me donne le nom de ce genre de port??). Saucisse, barbecue, popo, et surprise !!!!! Un banc de gonzesse nous attend ! Elles sont 15, elles ne se sauvent même pas…elles sont en train de fêter un enterrement de vie de jeune fille…mais nous avons faim, et tout le monde ne s’est pas lavé avec la même attention…<br />
Nous passons donc à la bouffe, et là commence la grande fête des pétards…Notre ami Fritz nous révèle un fois de plus une facette particulière de sa personnalité : L’amour des explosifs pour faire exploser le cul des grenouilles. Lui et notre centre vedette à l’épaule en mousse ont profité d’un passage chez le buraliste pour acheter ces bâtonnets rouges qu’il ne faut surtout pas enfiler à la légère. En tenue de camouflage, caché dans la vase, Fritz bombardent les occupants des bateaux proches pour les faire fuir…heu non là c’est moi qui abuse du pétard… désolé.<br />
Comme l’année dernière, le moment est magique. Un petit apéro, des grillades, des conversations pointues à propos de la géopolitique de la nique, sur les meilleures méthodes pour contourner le droit de vote des femmes et sur les plus beaux exploits sportifs de chacun dans sa jeunesse. C’est également le moment de se remémorer les succès de la veille en boîte : On peut citer une énorme bosse sur la tête de Sylvain et une veine pétée sur celle de Tonio, souvenir d’une danse endiablée avec non respect des distances de sécurité. Il faut également parler des 1600 râteaux qu’ont amassés les jardiniers occasionnels Nantais et des videurs dont la finesse équivalait à la notre alors qu’eux étaient à jeun…<br />
A la fin des débats, tout le monde est d’accord pour conclure que si pas un Brakass n’a conclut la veille, c’est bien que toutes les candidates étaient moches ou trop bêtes pour voir la chance qui s’offrait à elles. Nous partons donc à nouveau confiant en nos capacités pour aller défier nos hôtes sur leur terrain.</p>
<p>Le match … de l’équipe de France</p>
<p>Depuis le matin, nous espérons tous arriver à voir le match Sudafs-France. Les Sahoutous nous ont proposé de le voir avec eux. Décision est prise par le comité arbitraire et tout pissant du leadership que nous irons directement au camping. Dieu merci, nous arrivons après avoir écouté la première mi-temps à la radio pour assister…à la fin de l’humiliation. Pendant ce temps, certains vont piquer une petite tête dans la piscine ou faire une petite sieste. Cette année, le déplacement était un voyage de Barons, messieurs les absents ;o).</p>
<p>A venir : deux matchs brillants, une dégustation d’huitre, un repas léger, une boîte pleine de moule, et un dimanche d&#8217;une convivialité rarement vue  <img src='http://www.rugby-nantes.com/wp-includes/images/smilies/icon_smile.gif' alt=':)' class='wp-smiley' /> </p>
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		<title>Résumé déplacement 2010 (partie 1)</title>
		<link>http://www.rugby-nantes.com/resume-deplacement-2010-partie-1/</link>
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		<pubDate>Tue, 15 Jun 2010 22:01:59 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Sylvain</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Cette année encore, le déplacement aura été une grande réussite. Apothéose d’une année de rugby et de franche rigolade, l’escapade n’a je crois déçu personne. Commençons donc par remercier tout ceux qui se sont impliqués dans les préparatifs, et surtout Antoine qui a géré le projet. L’année dernière, nos aventures étaient hantées par le temps. [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Cette année encore, le déplacement aura été une grande réussite. Apothéose d’une année de rugby et de franche rigolade, l’escapade n’a je crois déçu personne. Commençons donc par remercier tout ceux qui se sont impliqués dans les préparatifs, et surtout Antoine qui a géré le projet.</p>
<p>L’année dernière, nos aventures étaient hantées par le temps. Cette année la magie a été palpable à de nombreux moment. Magie de partir ensembles, magie de réussir à rentrer en boîte de nuit, magie de l’accueil que nous ont réservé les Sahoutous…</p>
<p><strong>Tu me vois, tu me vois plus</strong></p>
<p>Comme l’année dernière, nous disposons d’un confortable véhicule familial conduit par papa Goga et d’une bétaillère permettant de transporter sacs, victuailles et soulards.<br />
Premier tour de passe-passe, nous sommes équipés de DEUX Goga, un grand (ou presque) et un petit. Antoine nous a fait l’agréable surprise d’emmener son frère Edouard pour jouer avec nous. Ensuite, je note que notre cher Biloute présent au cul du camion disparaît brutalement. Il n’était venu que pour nous faire un bisou avant de s’évanouir.<br />
Orphelins de notre poète du rail pris par un mariage, nous sommes surs que la route sera bien moins dangereuse d’un point de vue gastrique. Quelques repères permettent néanmoins de retrouver vite l’ambiance : Le magasine culturel exhibant des nymphes roumaines dardées par des ivoiriens hypertrophiés a ressurgit d’un placard !!<br />
L’idée était de partir à 18h de Nantes, afin d’arriver suffisamment tôt pour faire un tour au Cap Ferret. Les bouchons, la ponctualité et l‘inertie naturelle du Brakass font que le vrai départ a lieu peu avant 19h.<br />
Sur la route, certains esprits sont ensorcelés et leurs sens si déformés qu’ils  apprécient les ballons ronds et souhaitent assister au match de la France. La frénésie nous gagne tous, nous sommes emballés à l’idée de regarder onze milliardaires en short se faire des passes latérales pour préserver un précieux 0-0. Nous nous arrêtons donc dans une station service pour manger en regardant une partie du match sur un écran de 36 cm. Deux évènements marquent cet arrêt : l’apparition du cubit de Merlot (venant remplacer Ricards et bières consommé dans la voiture familiale) et l’annonce de la perte de son sac à main par Damien. A cette heure, nous nous demandons encore s’il n’a pas en fait utilisé le cuir de sa besace pour confectionner les sandales « Moise » qu’il va porter tout le Week-end. Le merlot, quant à lui, est chichement servi via des canettes de bière vides dans des bouches gorgées de Ricard. Magie de l’instant : vous le saurez, c’est ainsi que les Brakass ont fondé la bientôt fameuse maison Merlot-Ricard !!!</p>
<p><strong>Un camping et une « boîte à meuh »</strong></p>
<p>Il est 23h45 environ lorsque nous arrivons au camping. Légèrement alcoolisés, nous déposons nos affaires dans les maisons de toile qui vont abriter nos quelques heures de sommeil. Puis nous partons tous dans la bétaillère pour la boite toute proche, à deux kilomètres à jeun environ, « La plantation ».<br />
Arrivés à l’entrée, nous nous efforçons tous d’avoir l‘air de Gentlemen Rugbyman. Par magie, notre effort devient inutile car la pauvre boîte est entièrement vide et notre entrée ne pose donc aucun problème. Nous entrons alors dans une pure boîte locale : carrelage mosaïque 1960 au sol, espace VIP derrière des rideaux verts, vieux coussins oranges pour décorer.<br />
Seuls face au danger, nous combattons courageusement les bouteilles et fouillons partout à la recherche d’une fille qui aurait été oubliée là la veille par un mickey en 106 quelconque. Rien à faire, les bouteilles se vident et aucune fille à l’horizon. La testostérone est déjà reine dans le groupe&#8230;<br />
La situation se débloque miraculeusement vers 2h30, à l’arrivée des autochtones. Les premières imitations adolescentes de Paris Hilton font leur apparition, au côté des clones de Rika Zaraï jeune. Néanmoins, la chasse reste délicate, car toutes les candidates à la fameuse brouette nantaise sont sous la protection de types à tee-shirt décoré de loups. Faisant appel à toute leur finesse, les plus fins chasseurs Brakass donnent malgré tout le meilleur d’eux-mêmes. On voit ainsi vu Tonio tenter de séduire une biche alors qu’un président dont je tairai le nom susurrait à l’oreille de celle-ci la recette du ragoût aux trois semences. Ailleurs sur la piste, le plus jeune chasseur de l’équipe s’invite dans tous les groupes de gallinettes, tentant de fourrer (d’abord) son nez dans leurs affaires. De manière générale, les Brakass font un vrai tour de prestidigitation : là où ils s’attardent, toutes les pouliches locales disparaissent sans laisser de trace.<br />
Vers 5h00, il ne se produit plus que quelques tirs isolés qui sont souvent balle perdue. Tonio est toujours au travail, mais sa cible est semble t il plus venue pour profiter de la décoration chic que pour jouer à « ça va ça vient » avec un ami barbu. La plupart d’entre nous sont désespérés et noient leur chagrin dans l’alcool. Même le montrage d’organe n’a pu ameuter la faune locale puisqu’il a été empêché par des videurs incapables d’en saisir le sens artistique.<br />
Nous en venons tous à une conclusion : cette boîte ne nous mérite pas ! Figurez vous que quasiment personne n’est venu profiter du Paquito d’ambiance que nos leur avons offert. Les seuls candidats se sont d&#8217;ailleurs lamentablement gaufrés sur le carrelage sus-cité.<br />
Dans un dernier effort, nous finissons la 6e bouteille que le patron a offerte. Lui et les videurs sont prêts à tout pour nous faire partir au plus vite. Une invocation, un coup de baguette à la serveuse et nos verres sont vides !<br />
5h45, nous sommes sur le parking. Loub veut finalement ramener le camion. Il lui fait faire demi-tour, pendant que la maréchaussée locale s’invite parmi nous. Par miracle, un rapide créneau évite les soucis, et nous partons à pied…avec un ballon. Ce ballon va visiter le jardin de quelques maisons sur le chemin du retour vers le camping, retardant une grande partie du groupe d’une bonne heure !</p>
<p>A venir : Une adolescente inconsciente monte dans un bus de rugbymen, deux matchs brillants, une dégustation d&#8217;huitre, un repas léger et une boîte pleine de moule <img src='http://www.rugby-nantes.com/wp-includes/images/smilies/icon_smile.gif' alt=':)' class='wp-smiley' /> </p>
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		<title>Déplacement, branle bas de combat !!</title>
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		<pubDate>Sat, 08 May 2010 07:19:29 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Sylvain</dc:creator>
				<category><![CDATA[Déplacement]]></category>

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		<description><![CDATA[Nos organisateurs se sont bougés pour fignoler la plus grande échéance du calendrier Brakass. Merci de vous inscrire au plus vite !!! L’organisation locale en dépend à savoir le repas du samedi soir notamment ! (fin des inscriptions le 20 mai 2010) Programme : - Départ vendredi 11 juin à 17h30 de Nantes (départ donné [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Nos organisateurs se sont bougés pour fignoler la plus grande échéance du calendrier Brakass. <strong>Merci de vous inscrire au plus vite !!!</strong> L’organisation locale en dépend à savoir le repas du samedi soir notamment ! (fin des inscriptions le 20 mai 2010)</p>
<p><img width=400 height=200 align=center src="http://www.bassin-arcachon-fr.com/photo-bassin-arcachon/bassin-arcachon-coucher-soleil.jpg"  alt="Coucou" /></p>
<p><strong>Programme :</strong><br />
- Départ vendredi 11 juin à 17h30 de Nantes (départ donné à 18 h de la station Neustrie de la ligne 3 du tram (Bouguenais / Rezé)).<br />
- Soirée (repas) et nuit à Lege Cap-Ferret (bungalows !)<br />
- Départ le samedi 12 juin matin, pour LE TEICH.<br />
- Déjeuner organisé entre nous (à prévoir)<br />
- Installation dans nos bungalows<br />
- Aprèm, match contre les Sahoutous (http://sahoutous.free.fr/), nos hôtes, à LE TEICH.<br />
- Le soir, repas + soirée à Arcachon en compagnie de nos hôtes…<br />
- Le dimanche 13 juin, au choix, Visite d’Arcahon, Dune du Pilat, photos pour maman, surf sur la dune (ou autres activités SURPRISE)<br />
- Départ de ce pays béni des dieux en fin de journée<br />
- Arrivée à Nantes entre 22h et 23h</p>
<p><strong>Frais (à payer avant départ) :</strong><br />
- Transport : location (environ 35 €/personne, le tarif final sera précisé très rapidement) + essence<br />
- Repas du samedi soir : 15-18 €/personne<br />
- Nuit au camping (12€ par tête et par nuit)</p>
<p><strong>Dépenses à prévoir :</strong><br />
- Repas du vendredi soir, du samedi midi et du dimanche, petits-déjeuners, rafraîchissements en tout genre…<br />
- Extras (visites, rafraîchissements en tout genre, souvenirs…)</p>
<p>Il est demandé à <strong>chacun de verser 50 € d’arrhes dès ce samedi </strong>(à Henri dit Riton) ou ce dimanche (à moi)</p>
<p>Votre dévoué Antoine</p>
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		<item>
		<title>On the road to déplacement 2010 !!</title>
		<link>http://www.rugby-nantes.com/on-the-road-to-deplacement-2010/</link>
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		<pubDate>Fri, 19 Feb 2010 09:15:43 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Sylvain</dc:creator>
				<category><![CDATA[Déplacement]]></category>

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		<description><![CDATA[Salut tout le monde ! The grand déplacement tant attendu dans l’hémisphère SUD est arrivé.. Après un peu plus de 3h de route à travers des paysages somptueux dans des véhicules hors normes, nous pouvons lire sur le bas coté « BIENVENUE EN GIRONDE » !! J’ai regardé la météo, et le we du 12-13 [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<table border="0">
<tbody>
<tr>
<td><a href="http://www.rugby-nantes.com/wp-content/uploads/2010/02/ball1.jpg"><img class="alignnone size-thumbnail wp-image-1836" title="ball1" src="http://www.rugby-nantes.com/wp-content/uploads/2010/02/ball1-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" /></a></td>
<td>Salut tout le monde !</p>
<p>The grand déplacement tant attendu dans l’hémisphère SUD est arrivé..<br />
Après un peu plus de 3h de route à travers des paysages somptueux dans des véhicules hors normes,<br />
nous pouvons lire sur le bas coté « BIENVENUE EN GIRONDE » !!</p>
<p>J’ai regardé la météo, et le we du 12-13 juin est le plus opportun&#8230;<br />
Ce WE sera propice aux échanges, à la découverte d’une autre culture.</td>
</tr>
</tbody>
</table>
<table border="0">
<tbody>
<tr>
<td>La bataille s’annonce âpre :<br />
* le gros plant de Vertou contre le Saint Emilion,<br />
* le bar au beurre blanc face aux Huîtres d&#8217;Arcachon,<br />
* les « petit-LU » de Nantes contre le Canelé de Bordeaux,<br />
* Elmer Food Beat contre Noir désir<br />
* les BRAKASS contre les BAYOUX.</p>
<p>Donc venez relever le défi, inscrivez-vous vite !<br />
Pour plus d’infos ou suggestions : Antoine2</td>
<td><a href="http://www.rugby-nantes.com/wp-content/uploads/2010/02/huitre1.jpg"><img class="alignnone size-thumbnail wp-image-1838" title="huitre1" src="http://www.rugby-nantes.com/wp-content/uploads/2010/02/huitre1-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" /></a></td>
</tr>
</tbody>
</table>
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