Le 24 juin 1876, la veille de la bataille de Little Big Horn, Georges Armstrong Custer s’exprimait devant ses troupes en ces mots : « Messieurs, demain, nous allons mettre une branlée aux rouges, con (sic) ! ».
Nous connaissons la suite et le succès de Washita River ne se reproduira pas…
Le 26 février 2010, un vendredi, nos bleus seront confrontés à un défis similaire et ils auront besoin de tous les régiments de supporters pour les soutenir, espérer renouveler les victoires de 2004 et 2006, et pour ce qui ne manquera pas d’être un combat que nous espérons tous le plus enlevé possible

Donc si vous voulez voir du rouge, avec l’ambiance déjà mythique du millénium, si vous voulez également partager des moments simples et conviviaux avec des rouquins barbus et une rousse aux lèvres, c’est LÀ qu’il faudra être.
Afin de préparer ce périple, inscrivez vous pour nous signifier votre intention. La date est déjà disponible dans le calendrier…
« Ô temps ! suspends ton vol, et vous, heures propices !
Suspendez votre cours :
Laissez-nous savourer les rapides délices
Des plus beaux de nos jours ! »
C’est de « Alphonse de LAMARTINE » et m’a inspiré une façon de lier tous les moments de ce Week End fabuleux. En effet, le temps est la clé de tout, et je vais vous le montrer.
Évoquons la douceur du moment qui a précédé le départ,

Les voyageurs sont arrivés cahin cahan pour se joindre au groupe près du tram à la Neustrie.
Là, ils ont appris qu’il faudrait attendre une bonne heure car le camion du voyage était en retard pour son retour chez le loueur. Etait-ce une mauvaise nouvelle ? En aucun cas ! Un apéritif s’est rapidement improvisé sur l’herbe, dans une ambiance champêtre, bucolique et détendue. Un délicieux moment où l’ivresse et les rires sont allés crescendo, chacun y allant de son petit mot, de son anecdote. Le plaisir était déjà là ! C’était également le début d’une étude sur l’apport que serait un joueur nain dans une équipe de Rugby, grâce à ses fameux appuis de feu morphologiquement naturels…
Quelle étrange folie fut la route,
Les Brakass, chargés dans une spacieuse bétaillère affublée de sièges, ont vécu un moment hors du temps. Entrainés entre autre par un fonctionnaire du transport Français doué pour les partenariats, ils ont vidé bouteilles et fût, chantant à tue-tête, hurlant sous chaque pont jusqu’à se briser la voix.
Comme disait le grand poète Michel Coluchi, ca faisait bien 8 litres de rouges qu’ils roulaient quand s’est présentée la pause pipi. Là aussi, le temps s’écoulait étrangement, laissant croire qu’une vingtaine d’hommes puissent tous uriner simultanément durant plus de deux minutes…
Je ne peux de plus que remarquer l’étrange anomalie temporelle que constitue l’absence totale d’auto stoppeuses à secourir durant toute la route…mais peut être était ce finalement mieux, car ce manque a été le moteur de la créativité du Week End !
Enfin, comment serait-il possible en temps normal de rendre aussi ivre autant de gens en si peu de route. Angoulême a vu arriver une équipe dont la plupart des joueurs avaient deux grammes d’alcool dans le sang
Que je t’aime Angoulême,
Ivres mort et hurlant portières ouvertes cette nouvelle chanson de Johnny Hallyday, les Brakass se sont fait assez peu remarquer dans la ville étape. Leurs chants discrets dans la rue ont fait sortir un hôtelier pour les inciter à laisser la clientèle dormir. Leur bivouac improvisé sur un trottoir de deux mètres de large a fait ralentir toutes les voitures, sans toutefois attirer une seule volontaire pour le grand voyage collectif.
C’est ensuite que tout s’est accéléré (toujours le temps)…Il a été aisé de récupérer Jules, dont les intestins avaient perdu la notion du temps durant ce weekend. Les voyageurs sont ensuite partis en ville se désaltérer avec un ami/cousin de Nico2 (Signalons à son amie qui lit parfois le site qu’il n’était pas du tout aussi déchiré qu’on le prétend). Commence alors pour les plus affamés la chasse à la Brakassette, être mixte entre la jeune fille de bonne famille à conversation et la nymphomane insatiable et naïve. Le nombre de râteaux à la minute était là encore un défi au temps ! Mais l’esprit restait bon, et l’accueil des Angoumoisins excellent dans les différents bars écumés. Après un paquito de fermeture de pub sur le trottoir, une jeune et sexy Rugbywoman nous mena ainsi tous vers une boîte dans laquelle elle nous fit rentrer sur recommandation malgré nos têtes de zombies défoncés à la bière.
Les trous noirs,
Dans cette boîte, il est sur que c’était la quatrième dimension (n’est ce pas le temps, d’ailleurs, cette fameuse dimension ??). Déjà finaud comme des éléphants de mer, les Brakass ont descendu tout ce qui passait et tenté dans un dernier élan de trouver la Brakassette. L’hécatombe fut telle que la stratégie de la dernière chance fut adoptée : séduire grâce aux corps musclés de nos montreurs d’organes habituels. La piste de danse se retrouva donc emplies de Brakass à poils, parfois partiellement, souvent totalement. Un certain « membre » du bureau aurait même été pris en photo cul nu assis sur le bar…
Malheureusement, la fermeture du lieu de rencontre ne laissa pas le temps (toujours lui) aux héros de cueillir les vierges folles qui couraient à eux. Ils durent s’habiller, rentrer et … faire une after au cul du camion Brakass.
Une nuit incroyablement courte,
En un mot : les dieux du temps ont écourté la nuit ! Comment expliquer sinon qu’au réveil des joueurs aient encore 1 gramme dans chaque bras ?? De ce fait, la route vers Daglan et le repas du midi furent relativement calmes et ponctués de gerboulinette, comme on dit par là bas.
Un match marqué par le temps,
Dans ce match, nous avons tous senti le souffle des dieux et la manipulation du temps. J’en veux pour preuve que tous nos adversaires se déplaçaient au ralenti quand Flash les contournait, tel Hermès, pour marquer les deux premiers essais. Comment expliquer la dégradation de notre jeu autrement que par le temps qui nous avait été volé la nuit pour cuver ? Pourquoi la dernière mi-temps de 20 minutes en a-t-elle duré 38 sans que personne ne le remarque ? Mais surtout, comment évoquer l’action du dernier essai sans laisser penser que le président avait arrêté le temps pour les autres…
Un essai intemporel,
C’est le mot, car l’action que je vais vous décrire sera encore racontée par vos petits enfants à leurs petits enfants. Je vais tenter de vous la décrire avec précision, mais l’émotion m’a tant submergé que je n’ai pu tout enregistrer.
Je viens de revenir pour les cinq dernières minutes sur le terrain. Une balle est en train de se perdre dans un regroupement sous les yeux d’un relayeur occasionnel, un peu tracteur, spécialisé dans les wagons. Brusquement, le ciel se déchire et un rayon de soleil frappe le fatigué poête du rail ! Sa tête se relève, il contemple le ciel et hurle en pleurant « Oui, je le ferai !!! ». Il court arracher la balle, vient vers moi dans un magnifique travers de 15 mètres, comme illuminé, et me passe la précieuse munition.
A son contact, je sens une énergie me traverser, un appel, un ordre m’est donné : je dois transmettre sans même savoir pourquoi. Je tourne la tête vers l’aile lointaine pour voir Nico2 réclamer la balle, et derrière lui un joueur magnifique, entouré de lumière. Il ne court pas, il vole sur la pelouse, son port altier, sa classe et sa vitesse m’aspirent, je passe la balle à Nico2 qui a son tour la donne sans réfléchir à l’apparition venue de l’arrière.
Les six pauvres derniers défenseurs Fidjiens se retrouvent alors seuls face au président, car c’est bien lui qui les défie. Ils se lancent dans un assaut désespéré. Notre héros, usant de sa vitesse, s’engouffre dans l’espace de 20 centimètres laissé le long de la touche par les deux premiers adversaires. Puis, changeant le ballon de bras, il repique à l’intérieur pour effacer le troisième avant de raffuter le quatrième. Son bras fléchit, se tend, le fidjien résiste une interminable seconde avant de s’écrouler en arrière. Ralenti, le président feinte une passe et effectue un 360 en s’enroulant sur son avant-dernier opposant qui lui saisi néanmoins le short. Plus de choix, il faut jouer le tout pour le tout ! Oubliant sa grave blessure à l’épaule, il protège son ballon des bras, laisse le dernier défenseur lui plonger dans les pieds et se jette en avant au dernier moment. Six mètres le séparent de la ligne, il reste flottant, suspendu, bras maintenant tendu puis se pose violemment dans l’enbut : ESSAI !!!!
Ne parlez pas de cette action au président, il est mal à l’aise quant on l’aborde, c’est sa discrétion, son humilité et sa modestie qui font de lui le meilleur d’entre nous….
Apaisement le temps d’un autre match,
A peine remis des émotions du match, les Brakass se retrouvent assis à table pour regarder la finale du championnat de France. Nos hôtes ont organisé un repas périgourdin dans un restaurant très accueillant. On retrouve une ambiance calme, le temps est suspendu pour permettre aux corps de se restaurer en assistant à une nouvelle déception pour l’ASM. Grâce à ce repas léger et l’effort fourni pendant le match, les corps se sont épurés. A la fin du repas, nombreux sont les candidats pour une nouvelle chiffonade (comme on dit chez Chiffoumi), mais d’autres veulent se coucher à des heures raisonnables. Deux groupes se forment, l’un rentrant se coucher au camping, l’autre décidant de rester « boire juste un dernier verre » avant de rentrer discuter autour d’un fût au camping.
Les cinq minutes qui durèrent deux heures,
Et revoilà Chronos qui se joue des pauvres Brakass…Contraints à une compétition de chants par les rares adversaires encore présents, ils se retrouvent assoiffés et obligés de consommer bières et vins. Le brave biloute, qui avait accepté de jouer le rôle du sobre conducteur, voit bien le piège se refermer : la minute est une durée sans aucun sens dans ce Week End hors du temps. Après l’épique chant de Madeleine assené par Loub, et de nombreux verres vidés au ras du bar, l’équipe décide de partir. Le pauvre restaurateur ne savait plus comment encourager ce départ afin d’aller se coucher. Christophe, le dernier local, nous emmène chez Georges, qu’il ne connaît pas mais sait supporter de l’USAP. Il charge les trois Brakass en trop pour le camion qui restait, et Biloute prend le volant de la BrakassMobile. Un nouveau problème temporel se produit : alors que le camion n’avance pas, ses roues tournent de plus en plus vite sur le raidillon qui permet de sortir du parking. Courageusement, notre chti écrase lourdement la pédale de droite jusqu’à nous faire sentir l’odeur des pneus et nous sort de ce mauvais pas. Sans lui, nous aurions été contraint à … une marche arrière ;).
Ils cherchaient un raccourci qu’il ne trouvèrent jamais,
La Brakassmobile et la voiture de Christophe fouillent la nuit de leurs phares, à la recherche « d’une maison au bord de la route avec un drapeau catalan ». Elle est paraît il immanquable, et pourtant…
Alors que 14 esprits alertes et vifs scrutent la nuit, la maison leur échappe, et après avoir errés longuement, ils se retrouvent comme par magie…sur une route qui ne mène qu’au camping. Terrorisé par ce coup de sorcellerie, les Brakass décident de rentrer et d’offrir un dernier verre à Christophe.
Un homme aphone ne peut parler aussi longtemps,
Au camping, le temps s’est réellement arrêté : ils dorment tous. Après un « foutage de bordel » en règle dans chaque Mobil’Home, les fêtard échouent dans celui du président. Signalons l’accueil royal de Guiom qui prête de bon cœur son lit aux emmerdeurs de passage. Les esprits sont fatigués, mais la lecture d’un ouvrage sur l’amélioration des relations corporelles homme/femmes les met en transe. Commence alors un récital de conneries entretenue par les images du dit ouvrage. Plusieurs pistes pour soulager la tension sont envisagées et/ou testées : Le nem à la biroute afin que la salade masse les gonades, l’utilisation de loups comme Ersatz de Brakassette, la lubrification de chifoumi. Un webmaster préférant rester anonyme aurait proféré durant cette période une quantité d’immondices rare, et l’éternel roi du raï aurait uriné dans une carafe…Les différentes difficultés liées à l’utilisation des loups ont conduit à une cruelle conclusion : il faut leur casser les dents. Reste à trouver des loups, ils ont disparu de la région depuis des lustres (encore le temps…).
Un pur moment de bonheur,
Dimanche matin, 10h, de nombreux Brakass sont debouts, enfin assis autour d’une table pour partager le petit déjeuner. Ils arrivent les uns après les autres, se saluant chaleureusement, se remémorant les moments de la veille. La pluie de la nuit est partie, comme si le temps voulait faire un ultime cadeau. C’est le moment de la pure camaraderie, et pourtant déjà le moment de penser au départ. Après 36 heures passées à évoquer l’alcool et les parties génitales des deux sexes, plusieurs souhaitent faire une halte culturelle dans ce beau pays. Décision est alors prise de partir manger à Castelnaud afin de cumuler repas et visite d’un château réputé. L’entrée exorbitante du château coûtant 10% d’une bouteille en boîte est jugée excessive par la majorité du groupe, qui se dirige au bar boire un café régionale italien. Un nudiste nocturne aura même, devant l’entrée du château, cette phrase magique : « On le voit déjà drôlement bien d’ici, les gars, le château ».
Un petit groupe réalise néanmoins la visite avant de redescendre manger un sandwich sur le pouce avec les autres.
Le temps de rentrer,
C’est qu’elles nous manquent, nos femmes !! (ou autre substitut comme un chien, un travail, une télé 42 pouces…) Alors il y avait finalement beaucoup de volontaires pour rentrer tôt au bercail, et c’est ainsi que les deux camions sont repartis vers 15h. Un voyage du retour sur le thème du débriefing, quelques conneries planaient encore, mais elles étaient vidées de leur énergie…sauf dans un certain camion qu’animait le roi de la traverse sur lit de ballaste. Le camion bétaillère a encore été une véritable boîte de jour, avec passagers torse nus, bouteilles de vins englouties et chansons à la ramasse. Le courageux Jules fut déposé à Libourne, ses intestins semblaient avoir repris vie.
A l’arrivée à Nantes, les groupes se réorganisent en fonction des lieux de résidence et des voitures disponibles. Ce fut un grand moment, vivement l’année prochaine, merci à tous ceux qui ont organisé ce voyage. Une pensée spéciale est évidemment adressée à notre cher Jésus, galérien de l’organisation resté cloué à la maison.
Bonjour à tous,
le compte à rebours est lancé. Dans différents endroits du pays, des femmes s’enduisent le corps de crème adoucissante pour charmer leurs fameux visiteurs. PREPAREZ VOUS !!!
Les dernières infos from Jésus
- départ vendredi à 17 h de la station Neustrie de la ligne 3 du tram (Bouguenais / Rezé).
- nuit à Angoulême, hôtel réservé par notre omniprésident, et on récupère Jules à 20h30 à la Gare.
- départ le lendemain à 8h pour Sarlat
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Venez tous en tram de préférences, le retour sera plus facile à gérer. Pour garer les éventuelles voitures, nous vous recommandons le parking qui se trouve près des parents de Rémi : Voir sur google map
Vous en saurez bientôt trop !!! a+ |
Pour rappel,
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PS : Les deux jeunes filles sont d’innocentes demoiselles ayant exposé leurs délires photographiques sur des blogs. Je me dis que si elles passent par ici, elles apprendront ainsi quels sont les dangers de s’exposer sur Internet ;).
Chers co-voyageurs,
Jésus nous informe que 4 mobil-homes sont déjà réservés au camping de St Martial de Nabirat, “le Carbonnier”. Voici la plaquettebackgammon free casino money free craps game play free black jack craps video poker strategy play black jack online how to win video poker casino game online uk best casino online casino secure online gambling jackpot casino online casino black jack learn to play craps how to win at video poker craps online blackjack casino game online casino betting free on line video poker casino games no download casino online gambling casino play free casino slots video poker machine bonus video poker free on line slots double bonus video poker free video poker games free casinos roulette online craps rules free on line casino rules of craps online casino free money blackjack 21 internet casino how to play craps free casino game download fortunelounge online casino free casino download free casino card game free roulette game free casino play no deposit free money casino internet casino online pour vous montrer toutes les activités constructives à y pratiquer ;).
PS : commentaires bloqués sur ce simple message d’information
Salut les filles,
Le déplacement approchant, le versement des arrhes se fait insistant.
Merci aux participants de venir avec les 40€. (Montant nécessaire pour les réservations de l’hôtel le vendredi soir, camping pour le WE, loc mini-bus)
Je viendrai avec une liste des participants dès ce samedi donc pas de risque d’oublier qui a payé / pas payé etc… Donc vous pouvez venir avec chèque ou espèces.
Antoine2
A+,
A demain
Pour vous dire que concernant la tournée dans le sud, les inscrits doivent payer les arrhes (40€) au plus tard le 25 avril, et que pour les retardataires les inscriptions seront closes le 15 avril.
A demain
PS : commentaires bloqués sur cet article.
Salut mes chers camarades de l’ovalie,
Notre cher Jésus nous offre mieux qu’une vie éternelle entouré de nymphes naïves et généreuses : un voyage de rêve entouré de barbus mélomanes et ventrus élevés à la bière ponctué de matchs de rugby.
L’alléchant programme est publié dans l’article initié il y a déjà longtemps ici
Tenez-vous au courant, et à Jeudi !!!!
Détail : les commentaires sont bloqués sur ce message, posez vos éventuelles remarques culturelles sous le message “tournée de printemps”, cela fera un fil rouge.
Programme :
- Départ vendredi 5 juin à 17h-17h30 de Nantes
- Soirée (repas) et nuit à Angoulême ou Périgueux (selon heure de départ)
- Départ le samedi 6 juin matin, suffisamment tôt (8h-9h), pour Pauillac.
- Arrivée en fin de matinée à Pauillac (site du camping)
- Installation dans nos pénates
- Déjeuner organisé entre nous (à prévoir)
- Aprem, match ou mini tournoi (nous allons normalement rameuter d’autres équipes loisir du coin) contre les Croquants du Périgord, nos hôtes, à Daglan.
- Le soir, repas + grand écran pour la finale, à Saint Cybranet en compagnie de nos hôtes…
- Le dimanche 7 juin, au choix, canoë sur la Dordogne, visites culturelles et/ou dégustation dans le Bergeracois
- Départ de ce pays béni des dieux en fin de journée
- Arrivée à Nantes entre 22h et 23h
Frais (à payer avant départ) :
- Transport : location (environ 35-40 €/personne, le tarif final sera précisé très rapidement) + essence
- Repas du samedi soir : 15-18 €/personne
- Nuit au camping (j’aurai les tarifs la semaine prochaine)
Dépenses à prévoir :
- Nuit à l’hôtel le vendredi soir
- Repas du vendredi soir, du samedi midi et du dimanche, petits-déjeuners, rafraîchissements en tout genre…
- Extras (visites, rafraîchissements en tout genre, souvenirs…)
Il est demandé à chacun de verser 40 € d’arrhes le samedi suivant leur inscription en ligne
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