Figurez vous que notre cher Fred a répondu aux questions si pertinentes de l’interview Brakass. Le résultat vous est livré ici
Bon we à tous !!
PS : pas de commentaires sur ce post.
PS2 : Toute petite modif sur le trombi : quand on est connecté, on voit le mail et le tel des personnes. A tester, débugger etc. Evidemment, cela ne peut donner que les renseignements que les gens ont fourni

Les Brakass arrivèrent dans cette banlieue nantaise avec la furieuse envie d’en découdre avec ce dernier rendez vous de la saison pour certains(ceux qui ne pourront pas venir au déplacement). A peine arrivés, nous voici déjà dans les vestiaires à nous préparer pour le tournoi où il s’est réuni de belles équipes qui fleurent bon l’ovalie : Bordeaux –cognac, Biscarosse….et les Brakass, bien entendu.

Aussitôt dans les vestiaires, une voix interrompt nos vociférations sur nos exploits de la veille : le speaker commence le tirage au sort. Un silence de cathédrale pèse sur le vestiaire. Un nom sort de la bouche du malheureux speaker qui écorche le nom des Brakass en un vulgaire Brakassé. La tension monte progressivement et le second nom ne tarde pas à arriver à nos oreilles et à nous faire sortir des rictus acides : Les Arlequins !!! S’en suit plusieurs noms peu évocateurs d’un professionnalisme ambiant : les Frogs de St Seb, les pousseurs de barriques de Clisson et enfin un plus prestigieux Puilboreau.
Les dés du tirage sont jetés et le premier match nous réserve nos amis les « grenouilles », une équipe composée d’une vingtaine de personnes avec une moyenne d’âge de….50 ans.
Les Brakass ont l’honneur et le privilège de donner le coup d’envoi de cette rencontre et du tournoi sur le terrain n°1, excusez du peu. Nous avons le coup d’envoi face à un vent qui pouvait décorner un bœuf. Malheureusement le ballon ne fait pas 10 mètres. Mêlée pour les frogs, il s’en suit une domination sans partage de cette équipe qui ne bougera pas de notre moitié de terrain, malgré tout nous résistons et la lumière apparut par un Tonio des grands jours qui après une récupération transperce le rideau défensif et retrouve ses jambes de 20 ans pour inscrire le 1er essai. Quelques instants après le ballon va dans les mains de Jésus qui fixe donne à Jo qui transmet la balle à Flash qui déborde et marque le second essai du match. Résultat : 2-0 !
Nous avons eu chaud face à une équipe qui heureusement pour nous n’avait pas les cannes. Ainsi le premier avertissement est donné.
Le second intervient quelques secondes plus tard lorsque nous regardons le match Puilboreau-Arlequins. Nos meilleurs ennemis se prennent une branloute (mélange de branlée et de déroute) face à une équipe impressionnante de Puilboreau avec un banc, un kiné, un coach, une préparation physique, des masseurs et masseuses (je déconne). Résultat sans appel 3-0 !
Notre deuxième match nous confronte aux barriques de Clisson. Une équipe âgée en moyenne de 40 ans avec de beaux bébés. Ils dominent le début du match et plantent un essai grâce à un centre de 2 mètres et un bon quintal à son actif qui a tout simplement fait deux crochets tout droit un raffut sur…Flash. Aussitôt, la réaction de nos avants est brutal et instantanée. Derrière le capitaine, les avants enfoncent par des picks and go la défense de Clisson, puis le ballon vient dans les mains de notre anglo roumain Jo en deuxième latte pour dépanner qui fait des crochets que n’ont jamais vu des avants avant de se faire reprendre. Alors aussitôt nos avants reprennent le dessus et par une poussée titanesque vont aplatir le ballon dans l’embut. Il apparaît que c’est notre tailleur de pierre (Jérôme) qui ressort de l’amas de joueurs le ballon entre les mains. Après la partie s’équilibre jusqu’à la fin où aucune des deux équipes ne prendra l’avantage au score. Résultat : 1-1 !
La déception se lit sur les visages surtout pour avoir manqué le coche en début de match.
PAUSE DU MIDI.
Nous redémarrons l’après midi par le match somme toute décisif, je vous le donne émile…Les ARLEQUINS, qui nous attendent après le match nul trois semaines auparavant. Le calcul est simple, il faut soit gagner contre eux ou alors contre Puilboreau et ça apparait une autre paire de manche vu les matchs et la domination dont ils font preuve sur le tournoi. Gagner, les deux équipes ne pensent qu’à ça, la rivalité n’a jamais été aussi exacerbée. Une petite pluie fine s’immisce dans la partie comme pour en rajouter un peu. Le match commence et les débats sont équilibrés même si les deux équipes se rendent coup pour coup justement les coups de boutoir. Et il en faudra peu pour qu’Alex C. vienne planter l’ESSAI libérateur, la faute à un arbitre tatillon qui a vu un en avant peu évident surement dû à une bourrasque. Le résultat est là, décevant, nul et vierge : 0-0 !
Dommage un peu plus ça passait et c’était fait en demi. Désormais il faut s’en remettre à un mini exploit, gagner face à Puilboreau, une équipe venu pour gagner et préparer ainsi pour atteindre ce but. Cette équipe a tout gagner avec des scores fleuves, elle a au minimum marqué 3 essais à chaque fois. Ils sont déjà qualifiés. Nous nous présentons face à une équipe plus jeune que les autres avec des avants de forts beaux gabarit et quelques gazelles dont un fashion boy qui nous a fait sourire.
Le match débute par une domination exceptionnelle des Brakass qui ne lâchent pas un seul brin de terrain. Puis sur un ballon de relance, Alex C. donne le ballon à Flash qui le donne à Nico 2 qui met le turbo nucléaire, déborde, crochète, raffute et aplatit le cuir sur la sainte pelouse (non pas celle là). Puis vient le moment de breaker le match car nous dominons toujours sans partage sur le match et c’est à quelques centimètres que Jo puis Yann (un ami de yanno) ratent l’occasion de marquer. Il ne reste plus qu’une minute, nous sommes qualifiés. Une tension s’installe sur nos visages, surtout lorsqu’ils arrivent pour la première fois dans nos 22. Puis s’en suit une succession de fautes et de pénalités en raison d’une ligne de hors jeu trop haute. L’inévitable arrive et sur une attaque sur un pas, le ballon file à l’aile de Puilboreau qui crucifie tous nos espoirs de demi à quelques secondes de la délivrance finale. Résultat : 1-1.
Frustration énorme, nous étions pas loin et en toute objectivité, nous aurions dû passer, nous le méritions.
Nous sommes donc 3 ème et les Arlequins sont qualifiés pour la finale. Nous sommes troisièmes même en ayant pas perdu un seul match.

Le match de classement nous avance vers l’équipe de Bordeaux-Cognac, une équipe pesée en moyenne à 150 kilos (non je ne suis pas marseillais). Du lourd mais alors très lourd et pas que dans le poids. En effet, cette équipe ne mériterait pas que leur nom soit évoqué en raison d’une ambiance délétère où leur égo surdimensionné les a fait péter les plombs. La boite à gifle et la salade de phalanges furent de sortie et le match se termina de la plus triste des façons par un résultat négatif. Ils ont quand même joué au rugby enfin poussé car ils n’ont joué que devant, laissant les pauvres ailiers et seconds centre orphelins de tout ballon. Ainsi sur un maul ils avancèrent jusqu’à l’embut puis transmirent le ballon à un homme lancé qui aplatit. Résultat : 0-1 !
La finale opposa Puilboreau à Rezé qui ne tint aucune de ses promesses, mis à part voir Stéphane Collaro rentrer sur le terrain. 0-0, séance de pénalités et c’est Puilboreau grâce à un bon 10 qui gagna ce tournoi.
Classement final :
1 Puilboreau.
2 Rezé
3 Biscarosse
4 Arlequins
5 Bordeaux-Cognac
6 BRAKASS
7 Clisson
8 Segré
9 ST Seb
10 ST Hilaire
Au final, un beau tournoi, souvent une bonne ambiance, du plaisir pris…pas mal de choses à travailler mais pour ça je vous laisse les commenter.
Sinon, il y eut la soirée où … comment dire les Brakass remirent leur titre en jeu de l’année précédente. Nous étions débordés tout d’abord par des chansons chantées tous en cœur à l’heure de l’apéro où les larmes coulaient des yeux du président de Rezé. Puis après une paella accompagnée d’un vin assimilé au « bizarre » des tontons flingueurs, les Brakass ont montré qui ils étaient par des BRAAAAAAAAAAAMMMM, toujours plus forts, un Tac au sommet de sa forme, la macaréna en slip, des séants montrés, du Brakassment votre. Vainqueur de cette troisième mi temps : Les BRAKASS as usual !!!